Coupe nationale de l’énergie 2011

ÉS champion France CCAS de foot à 7

Avec sept joueurs par équipe, plus trois remplaçants, ce ne sont pas moins de 240 footballeurs, représentant 24 CMCAS, qui foulaient dès 9 heures les pelouses des stades mis à disposition par la Ville de Saint Cyprien. Toute la matinée se sont déroulées les phases de qualification qui débouchèrent sur les matches à élimination directe jouées l’après-midi.

Tombé dans un groupe relevé, l’équipe des salariés du Groupe ÉS a imposé d’emblée son expérience, face à des équipes représentant EDF, GDF, GrDF, ERDF, RTE et la CCAS. Tombé dans la Poule 6, ÉS a commencé par une victoire contre Pau, le tenant du titre. Malheureusement pour eux, Jonathan Zimmermann se blessait dès la 5ème minute. C’est donc à 9 joueurs que l’équipe a dû poursuivre sa journée-marathon. C’est d’autant plus motivés que les collègues de Jonathan ont ensuite arraché le match nul contre Paris avant de vaincre Lille. Qualifiés pour les 1/8 de finale, les 10 joueurs d’ÉS ont éliminé Charleville, puis Nogent en 1/4 et Bézier en 1/2.

En finale, ÉS affrontait l’équipe EDF de Nancy, composée de jeunes joueurs et de fils de salariés. S’appuyant sur une défense hermétique et sur des contre-attaques menées rapidement, ÉS a dominé la partie, Les Strasbourgeois ont pourtant dû patienter avant d’inscrire l’unique but de la rencontre. Un but victorieux synonyme d’un nouveau titre de champion de France CCAS Jean Duflot*. Bravo Jean-Marc, Bruno, les 2 Thierry, Aurélien, Jonathan, Raphaël, Greg, Cédric et Bernard.

Le dernier titre d’ÉS remontait à 2004. Cette nouvelle victoire porte à 4 le nombre de trophées nationaux décrochés par ÉS en Foot à 7, qui s’ajoutent aux 8 autres obtenus depuis 1950 lorsque l’épreuve se déroulait par équipe de 11 joueurs.

A l’heure où l’on parle beaucoup de la marque Alsace dans les médias de la région, ÉS a démontré que l’Alsace qui marque est irrésistible ! Yés we can.

* Ouvrier à la Compagnie du gaz de Paris, Jean Duflot a rejoint la Résistance dès 1940. Arrêté en 1941, il fut déporté à Mathausen d’où il ne revint pas.